[Agaricus campestris] Rares averses
Posté : 21 nov. 2016, 18:57
Bonsoir,
De retour de Corse, je retrouve avec plaisir Champis.net avec ses éternels débats sur la taxinomie, ses débutants qui "découvrent" la cinquantième armillaire de la saison (mais aussi un de ces débutants, Pat, qui fait de remarquables progrès), ses Qui-suis-je aux indices capillotractés etc... et surtout, puisque je ne suis plus sur téléphone portable, j'ai vu LE grand changement du moment, arrivé avec le beaujolais ou plutôt en l'occurrence le gros plan(t): le Fouad nouveau !
De mon côté, je n'ai pas grand chose à présenter, l'extrême-sud souffre encore de la sécheresse, la station météo de Figari enregistre plus de 4 mois moyens de déficit depuis le début de l'an dernier. En novembre, il devrait tomber 90 mm et nous n'avons eu que ce que Météo-France appelle de "rares averses". Les chênes meurent les uns après les autres, les pins et les oliviers résistent, pour combien de temps ? Si certains d'entre vous ne croient pas au changement climatique, détrumpez-vous !
À mon arrivée, les uniques champignons sur mon terrain (assez grand, 5600 m), qui est pour moitié du semi-maquis, étaient ces omphalotes qui n'éclaireront plus personne la nuit :
Après quelques "rares averses", les deux agarics ci-dessous sont apparus, que je livre à votre sagacité :
- Palombaggia (Corse-du-Sud) 18/11/16, en terrain dégagé, mi herbeux mi-nu, à proximité d'oliviers ;
- chapeau 6 cm, blanc-beige, un peu méchuleux comme on voit ;
- lames peu rosées, déjà brunissantes ;
- pied 4 cm, non bulbeux, portant un anneau mince et fugace ;
- chair ni jaunissante ni rougissante ;
- odeur fongique sans plus, pas goûté.
Est-ce que ça pourrait être Agaricus cupreobrunneus ?
Merci d'avance,
Jplm
De retour de Corse, je retrouve avec plaisir Champis.net avec ses éternels débats sur la taxinomie, ses débutants qui "découvrent" la cinquantième armillaire de la saison (mais aussi un de ces débutants, Pat, qui fait de remarquables progrès), ses Qui-suis-je aux indices capillotractés etc... et surtout, puisque je ne suis plus sur téléphone portable, j'ai vu LE grand changement du moment, arrivé avec le beaujolais ou plutôt en l'occurrence le gros plan(t): le Fouad nouveau !
De mon côté, je n'ai pas grand chose à présenter, l'extrême-sud souffre encore de la sécheresse, la station météo de Figari enregistre plus de 4 mois moyens de déficit depuis le début de l'an dernier. En novembre, il devrait tomber 90 mm et nous n'avons eu que ce que Météo-France appelle de "rares averses". Les chênes meurent les uns après les autres, les pins et les oliviers résistent, pour combien de temps ? Si certains d'entre vous ne croient pas au changement climatique, détrumpez-vous !
À mon arrivée, les uniques champignons sur mon terrain (assez grand, 5600 m), qui est pour moitié du semi-maquis, étaient ces omphalotes qui n'éclaireront plus personne la nuit :
Après quelques "rares averses", les deux agarics ci-dessous sont apparus, que je livre à votre sagacité :
- Palombaggia (Corse-du-Sud) 18/11/16, en terrain dégagé, mi herbeux mi-nu, à proximité d'oliviers ;
- chapeau 6 cm, blanc-beige, un peu méchuleux comme on voit ;
- lames peu rosées, déjà brunissantes ;
- pied 4 cm, non bulbeux, portant un anneau mince et fugace ;
- chair ni jaunissante ni rougissante ;
- odeur fongique sans plus, pas goûté.
Est-ce que ça pourrait être Agaricus cupreobrunneus ?
Merci d'avance,
Jplm