Y.Courtieu a écritQuestion préalable : peut-on discuter chacune de ces affirmations, sans se voir répondre par des phrases qui jugent votre étroitesse d'esprit ?
Je le demande en tout cas
Bien sûr Yves, cela va de soi.
Y.Courtieu a écritLa création de variétés est bien souvent l'effet d'une simple tendance de l'esprit humain. Celui-ci cherche à classer le réel. C'est légitime, mais c'est parfois abusif. Cela n'a rien à voir dans ce cas avec l'évolution, mais avec la psychologie de l'être humain.
Toute la classification est un artifice inventé par les hommes pour décrire la nature qui l'entoure.
Si on se place exclusivement dans le contexte de l'évolution, cette classification n'a aucun sens puisqu'elle fige le monde vivant dans des boîtes alors que celui-ci est en perpétuel changement. Mais nous en avons besoin pour décrire et nommer ce qui nous entoure.
Comme le disait si bien Guillaume : "Pour bien comprendre l'évolution, il faut oublier la notion d'espèce".
Qui pour juger de la légitimité de telle ou telle description d'espèce ou de variété ? Et sur quels critères ?
Du peu que j'en sais, le problème du "jordanisme" est avant tout d'avoir élevé au rang d'espèce un tas de variétés ou formes. Il n'en reste pas moins que l'intention est bien de décrire la diversité du vivant, non ?
Fouad a écritPersonne ne nie le processus évolutif de toute chose soumise à des conditions changeantes.
Je n'en suis pas aussi sûr que toi.
Fouad a écritLa question est de savoir à quel moment la différence intraspécifique devient prémices d'une nouvelle espèce, qui à moyen terme à l'échelle biologique, ne se reproduira plus avec l'espèce originelle; l'âne et le cheval n'en sont pas encore là, et pourtant !
L'âne et le cheval sont deux espèces tellement proches qu'elles peuvent se reproduire, leur progéniture est stérile dans la très grande majorité des cas.
On ne peut pas prévoir l'émergence d'une espèce, on ne peut que décrire la diversité.