Re: Un blanc
Posté : 28 nov. 2020, 11:41
Je trouve leur air élancé un petit peu curieux, je les trouve d'habitude plus trapus...
28 nov. 2020, 11:41castor74 a écrit : Je trouve leur air élancé un petit peu curieux, je les trouve d'habitude plus trapus...A mon avis, cela s'explique par l'épaisseur de la mousse à l'endroit de la station.
28 nov. 2020, 11:48castor74 a écrit : Oui, et d'ailleurs je trouve le même effet sur les tricholomes de la saint Georges en montagne, en juin, vers 1500 mètres. Ils sont systématiquement plus élancés qu'en plaine…Pour citer un autre exemple : le hêtre (Fagus sylvatica) dans les Vosges possède un port complétement différent selon qu'il pousse en altitude sur les crêtes à environ 1200 m, ou il est bien chétif et cespiteux, comparé à plus bas où ses troncs atteignent des diamètre d'un mètre et des hauteurs de plus de 25 m !
29 nov. 2020, 10:55Montama a écrit : Bonjour,En effet. Il parait que les sangliers sont friands de son mycelium. A en juger par le piétinement que j'ai vu autour de cette station, je crois que je peux le confirmer
Le Tricholome colombette donc?
28 nov. 2020, 11:48castor74 a écrit : Oui, et d'ailleurs je trouve le même effet sur les tricholomes de la saint Georges en montagne, en juin, vers 1500 mètres. Ils sont systématiquement plus élancés qu'en plaine…Oui. Et pour donner un exemple dans un genre que tu aimes, je trouve parfois, en tourbière, sous épicéas, des Russula emetica avec des pieds de 12 cm de long, voire davantage, renflés et cortiqués dans les deux tiers inférieurs. Cet aspect a sûrement un nom quelque part...