Bonsoir, Fouad.
Je suis, au fond, assez d'accord avec toi. Vois-y un reliquat de ma grand frustration de débutant complet, il y a encore deux ans, quand RIEN n'était une évidence pour moi. Depuis, j'ai beau être à mille lieu de vous, j'ai le sentiment de savoir deux trois choses et d'avoir quelques évidences en tête. En rédigeant, j'essaie toujours de penser à celui que j'étais à cette époque, en me demandant s'il y a dans le livre ce qu'il faut pour un tel lecteur. C'est un peu idiot car personne ne lira ce lire à part moi (ou presque), mais je me prends au jeu.
Concernant le nuancier, disons plutôt que faute d'avoir, pour l'instant, une grande maîtrise du vocabulaire des couleurs, j'aime bien avoir l'idée un "pense bête" à la fin. Par exemple, avant de commencer à bosser sur les bolets, je dois bien avouer que je ne savais pas vraiment à quoi ressemblait la couleur "carmin" ou "vermeil". Pareil avec le "rose cyclamen" !
(et puis, c'est un peu le luxe de celui qui fait son propre livre : il passe son temps à se dire "oh, tiens, je pourrais mettre ça... oh et puis ça, aussi ! 😃 )
Tout ça pour dire que, en effet, le nuancier, sans être complètement superflu, n'est pas fondamentalement indispensable, d'autant que les fiches sont illustrées et représentent les couleurs décrites.