Bonjour,
Préambule :
Mon intuition ( eh oui, je me sers de mon intuition, et jusqu'à présent, je n'ai pas eu à le regretter dans ma vie, bien au contraire ! ) me souffle depuis le début qu'il n'est pas possible à l'heure actuelle d'affirmer quelque chose concernant la cause du réchauffement climatique. La preuve, développée ci-dessous, m'en a été apportée en consultant le site de Jancovici.
Avant de la développer je désire rectifier, je l'espère définitivement, une idée qui semble-t-il s'est installée chez beaucoup des débatteurs de ce forum sur ce sujet, sans doute parce que je me suis fait mal comprendre, comme quoi j'aurai une sorte de certitude sur le contraire, c'est-à-dire sur l'idée que le réchauffement climatique ne serait pas dû à l'homme.
Je n'ai aucune certitude ce ce genre. Que ce soit bien clair.
J'ai donné ma position et je la répète : pour moi il y a un réchauffement climatique dont on ne connaît pas la cause.
Cela ne signifie pas qu'il faille écarter d'office que cette cause soit due aux activités humaines...
Par contre, je reconnais que mon intuition, comme celle de Dominique ( la terre est grande et l'humanité est toute petite à côté)
me souffle, elle aussi, qu'il sera très difficile de me faire admettre cette hypothèse.
Je viens de prononcer un mot : "hypothèse".
En logique mathématique, une hypothèse est une assertion non démontrée ( donc non avérée ) que l'on peut admettre pour bâtir une théorie ou un modèle mathématique, et que l'on peut aussi ne pas admettre pour bâtir une autre théorie ou un autre modèle mathématique. C'est ce que j'ai voulu expliquer dans mes premières interventions lorsque Kairos ( excuse-moi Kairos, mais c'est la vérité !) est venu m'interrompre. Je résume ce que je voulais dire, en reprenant l'exemple des distances :
On peut admettre pour faire des calculs sur les distances, l'assertion : la distance la plus courte d'un point à un autre est la ligne droite. Le modèle qui en résulte est utilisé à l'échelle locale. Il n'est pas utilisé pour la navigation aérienne parce qu'il ne convient plus dans ce cas. Je note au passage qu'un modèle peut donc n'avoir qu'une valeur toute relative : il convient pour telle situation et ne convient pas pour telle autre.
J'en viens à ma preuve :
La preuve :
J'ai cherché à démêler si, dans le modèle proposé par le GIEC, l'assertion "le réchauffement climatique est dû aux émissions par l'homme de gaz à effet de serre" était ou non une hypothèse.
La preuve que oui est donnée dans les graphiques ci-dessus et les commentaires qui vont avec.
Il y a deux types de courbes (en dehors de la courbe noire) les unes calculées sous l'hypothèse que l'assertion ci-dessus soit vraie et les autres calculées sous l'hypothèse qu'elle soit fausse.
Il y a aussi deux sortes de modèles, les uns reposant sur l'hypothèse que l'assertion soit vraie, le autres reposant sur l'assertion contraire.
C'est donc bel et bien une hypothèse, puisque l'on peut admettre sa véracité ou sa fausseté pour bâtir des modèles différents.
Premières conséquences :
En conclure à la fin que cette hypothèse est vraie est un raisonnement faux.
Avancer un pourcentage de chance que ce soit vrai est un raisonnement faux, n'ayant ni plus ni moins de valeur que ce que me dit mon intuition .
Je reconnais que celle-ci (mon intuition) n'a pas plus à son tour, pour l'instant, de valeur scientifique, je le sais.
Mais affirmer en sens inverse que l'hypothèse faite est avérée ou qu'elle a tant pour cent de chances d'être vraie n'a pas plus de valeur scientifique.
C'est la même chose en astronomie sur l'hypothèse de l'existence de la matière noire. D'ailleurs en astronomie, on se demande de plus en plus si ce n'est pas le modèle qu'il faut revoir, devant l'absence de preuves réelles qu'elle existe bien, cette manière noire.