Face à la mer
Posté : 24 mai 2026, 11:59
Bonjour,
Je vous soumets cette grande lépiote observée le 20 avril 2025 à Hyères, dans le Var, en zone boisée sur un sentier littoral.
Au vu de l’allure générale robuste, du chapeau squamuleux et du pied renflé à la base, j’avais d’abord pensé à Chlorophyllum brunneum. Toutefois, la cassure visible sur le chapeau montre une chair qui reste blanche et ne semble pas rougir, ce qui ne va pas vraiment dans le sens de cette espèce. Je m’oriente donc plutôt vers Macrolepiota sp., peut-être dans le voisinage de Macrolepiota excoriata, sans certitude.
Habitat
Le champignon poussait au sol, dans une zone boisée littorale, en bordure ou à proximité d’un sentier. Le substrat exact n’a pas été noté, mais le milieu paraît riche en litière de feuilles et en débris végétaux.
Chapeau
Le chapeau est assez grand, d’abord convexe puis largement étalé. Il présente un disque central brun ocracé à brun clair, assez net. Autour de ce disque, le revêtement est fissuré ou fragmenté en plaques brunâtres irrégulières, laissant apparaître un fond blanc à crème.
La périphérie du chapeau est très claire, avec un aspect laineux, méchuleux à fibrilleux, surtout vers la marge. Cet aspect très ébouriffé m’avait fait penser à Chlorophyllum, mais la disposition des plaques brunâtres sur fond clair pourrait aussi évoquer certaines Macrolepiota.
Lames
Les lames sont blanches à crème pâle, serrées, apparemment libres du pied. Je n’ai pas observé de rosissement, de brunissement ou d’autre changement de couleur visible sur les photos.
Pied
Le pied est blanc à crème, cylindrique, assez robuste, lisse à finement fibrilleux. Je ne vois pas de chinures nettes comme chez Macrolepiota procera, ce qui semble écarter cette espèce typique.
La base du pied paraît renflée, mais il m’est difficile de dire si elle est réellement bulbeuse-marginée. Ce point serait important, car il fait partie des critères souvent discutés pour séparer certaines espèces de Chlorophyllum et de Macrolepiota.
Anneau
L’anneau est bien visible, assez épais, membraneux, situé dans la partie supérieure du pied. Il ne m’a pas semblé mobile, mais ce caractère n’a pas été vérifié précisément. Sa face inférieure est brunâtre, avec une large zone de même couleur immédiatement sous l’anneau.
Chair
La chair visible sur une cassure du chapeau est blanche et ne montre pas de changement de couleur évident. Je n’ai pas observé de rougissement ni de brunissement sur les photos disponibles.
Odeur, saveur, sporée
Pas d'informations.
L’orientation vers Macrolepiota vous paraît-elle pertinente au vu de la chair apparemment non rougissante ? Peut-on envisager Macrolepiota excoriata, ou l’aspect très méchuleux du chapeau, la robustesse de l’ensemble et l’anneau apparemment peu mobile orientent-ils vers une autre espèce ?
Merci d’avance pour vos avis.
JC
Je vous soumets cette grande lépiote observée le 20 avril 2025 à Hyères, dans le Var, en zone boisée sur un sentier littoral.
Au vu de l’allure générale robuste, du chapeau squamuleux et du pied renflé à la base, j’avais d’abord pensé à Chlorophyllum brunneum. Toutefois, la cassure visible sur le chapeau montre une chair qui reste blanche et ne semble pas rougir, ce qui ne va pas vraiment dans le sens de cette espèce. Je m’oriente donc plutôt vers Macrolepiota sp., peut-être dans le voisinage de Macrolepiota excoriata, sans certitude.
Habitat
Le champignon poussait au sol, dans une zone boisée littorale, en bordure ou à proximité d’un sentier. Le substrat exact n’a pas été noté, mais le milieu paraît riche en litière de feuilles et en débris végétaux.
Chapeau
Le chapeau est assez grand, d’abord convexe puis largement étalé. Il présente un disque central brun ocracé à brun clair, assez net. Autour de ce disque, le revêtement est fissuré ou fragmenté en plaques brunâtres irrégulières, laissant apparaître un fond blanc à crème.
La périphérie du chapeau est très claire, avec un aspect laineux, méchuleux à fibrilleux, surtout vers la marge. Cet aspect très ébouriffé m’avait fait penser à Chlorophyllum, mais la disposition des plaques brunâtres sur fond clair pourrait aussi évoquer certaines Macrolepiota.
Lames
Les lames sont blanches à crème pâle, serrées, apparemment libres du pied. Je n’ai pas observé de rosissement, de brunissement ou d’autre changement de couleur visible sur les photos.
Pied
Le pied est blanc à crème, cylindrique, assez robuste, lisse à finement fibrilleux. Je ne vois pas de chinures nettes comme chez Macrolepiota procera, ce qui semble écarter cette espèce typique.
La base du pied paraît renflée, mais il m’est difficile de dire si elle est réellement bulbeuse-marginée. Ce point serait important, car il fait partie des critères souvent discutés pour séparer certaines espèces de Chlorophyllum et de Macrolepiota.
Anneau
L’anneau est bien visible, assez épais, membraneux, situé dans la partie supérieure du pied. Il ne m’a pas semblé mobile, mais ce caractère n’a pas été vérifié précisément. Sa face inférieure est brunâtre, avec une large zone de même couleur immédiatement sous l’anneau.
Chair
La chair visible sur une cassure du chapeau est blanche et ne montre pas de changement de couleur évident. Je n’ai pas observé de rougissement ni de brunissement sur les photos disponibles.
Odeur, saveur, sporée
Pas d'informations.
L’orientation vers Macrolepiota vous paraît-elle pertinente au vu de la chair apparemment non rougissante ? Peut-on envisager Macrolepiota excoriata, ou l’aspect très méchuleux du chapeau, la robustesse de l’ensemble et l’anneau apparemment peu mobile orientent-ils vers une autre espèce ?
Merci d’avance pour vos avis.
JC