Au cours des dernières années, l'intérêt pour le complexe d'espèces de Tricholoma equestre a augmenté en raison de plusieurs cas de rhabdomyolyse graves et parfois fatales signalés en France et en Pologne. Elles on eu lieu après la consommation répétée de grandes parties de T. equestre sporophores pendant les repas consécutifs, en dépit du fait que cette espèce est reconnu comme un savoureux champignons sauvages comestibles. Le complexe d'espèces T. equestre comprend trois espèces ectomycorhiziens Tricholoma flavovirens (Pers.) S. Lundell, Tricholoma auratum (Paulet) Gillet, et T. equestre (L.) P. Kummer. Toutes ces espèces produisent des sporophores avec des lames d'un jaune intense, mais sont difficiles à distinguer par des analyses morphologiques, tant au niveau macroscopique que microscopique. Dans T. equestre, deux autres variétés sont reconnues: T. equestre var. populinum (Christensen & Noordeloos) associé à Populus sp. et / ou sp Betula. arbres et parfois reconnus comme Tricholoma frondosae (Kalamees et Chtchoukine) et T. equestre var pallidifolia caractérisées par des lames pâle blanches, souvent reconnus comme Tricholoma joachimii (Bon et Riva). Pour explorer la taxonomie (espèce délimitation), écologie, géographique et les limites du complexe d'espèces T. equestre, nous avons effectué une comparaison moléculaire des souches à travers le monde appartenant à ce complexe en utilisant des séquences de deux marqueurs moléculaires: la transcription de l'espaceur interne (ITS) 1 / 5.8S région / ITS2 de l'unité ribosomique et le 50 partie du gène de cox1 mitochondrial. Les analyses phylogénétiques soutiennent le placement de T. européenne equestre, T. flavovirens, et T. auratum en tant que représentants d'une même espèce. Cette espèce semble associée à divers arbres de conifères, en fonction de l'origine géographique (Pinus pinaster pour T. auratum, Pinus sylvestris ou Abies alba pour T. equestre et T. flavovirens). Toutefois, dans le cadre d'une seule espèce de T. equestre, l'emplacement géographique pourrait conduire à la caractérisation des sous-espèces ou variétés, comme le laisse entendre le rassemblement des quatre souches de T. Auratum asiatiques (japonais) dans un clade phylogénétique significativement distinct. En outre, notre analyse plaide fortement en faveur de considérer T. joachimii et le taxon synonymisé T. equestre var. pallidifolia comme deux représentants d'une autre espèce n'appartenant pas au groupe de T. equestre. Cette espèce serait phylogenetment liée à l'espèce Tricholoma columbetta avec lesquels ils partagent les lames blanches. De même, l'analyse phylogénétique des données moléculaires et l'absence de flux de gènes entre les souches associées à des arbres à larges feuilles et celles du complexe T. equestre, soutient plutôt l'existence de deux espèces distinctes en fonction de la niche écologique: T. frondosae sous les feuillus et T. equestre sous les conifères.