Habitat
Quelques exemplaires trouvés dans les funaires sur place à feu dans un ancien bois d’épicéas coupés mêlés à quelques pins et quelques feuillus le 23 avril 2008 à Glamondans (25110 – France) en direction du bois de l’Aiguillon.
Chapeau
Jusqu’à 25 mm, étalé. D’abord glandiforme plus campanulé et enfin étalé autour d’un gros mamelon mousse. Pas de voile observé mais surface, d’abord assez lisse puis nettement striée, ridé.
Marge très finement denticulée puis se déchirant parfois assez profondément à maturité. D’abord d’un beau brun un peux roux au centre puis devenant tout gris sauf au disque qui reste longtemps brun
Lames
Jusqu’à 2 mm. Espacées, accrochées au stipe par une dent ou quasiment libres, Blanchâtres puis noircies par les spores. Arrête concolore, sinueuse parfois plus noircies de la face.
Stipe
D’abord assez robuste puis élancé et grête, fragile (ex 85x2,5 mm). Peut-être un peu furfuracé dans la jeunesse mais vite nu et lisse (à peine un peu ridé à la loupe), régulier, blanc, translucide.
Chair
Presque inexistante du fait de la finesse du chapeau et du pied fistuleux. Peut-être brune dans le premier et blanche dans le second. Pas d’odeur.
Microscopie
Spores 10-12x7-9 µm (plus grande largeur) en écusson, anguleuses et très typiques.
Cystide sphériques à lagéniforme pouvant atteindre 60 µm de long et 35 µm de large.
Observations
Se reconnaît facilement à sa fragilité, sa croissance sur place à feu, l’absence de voile et au microscope par ses spores particulières.
Anciennement nommé Coprinus angulatus Peck 1873. Le genre Coprinus a été scindé dans les familles Agaricaceae et Psathyrellaceae. La famille Coprinaceae n'existe plus.
Les Coprinus gravitant autour de Coprinus comatus (l'espèce type du genre) sont désormais dans la famille Agaricaceae.
Les autres anciens Coprinus qui ont basculé dans la famille Psathyrellaceae sont désormais classés dans les genres : Coprinellus, Coprinopsis et Parasola.