Et surtout, si j'ai bien compris, on peut deviner les stries de cisalpinus mais pas vraiment celles de pruinatus. Donc à moins d'avoir un microscope électronique, l'information sur les stries de pruinatus ne semble guère utile pour le distinguer de chrysenteron. J'ai cru comprendre que dans ces cas-là, Guillaume indique de rechercher la présence d'hyphes amyloïdes à parois épaisses dans la chair de la base du pied : leur présence indique pruinatus, mais comme elles sont dures à trouver, leur absence ne permet pas de conclure dans un sens ou dans l'autre... L'épicutis de chrysenteron serait aussi constitué de cellules plus régulièrement parallèles, mais j'ignore dans quelle mesure cela peut constituer un critère très fiable.