Au point où nous en sommes, je vous explique mon cheminement.
J'ai eu l'occasion de montrer mes photos à François Armada, qui m'a suggéré la variété depauperatus de Cortinarius spilomeus.
En contrôlant les dimensions des spores de cette dernière variété, données dans l'Atlas des Cortinaires, celles de mes exemplaires étaient assez nettement plus petites.
Mais son voisin dans l'Atlas, la variété subspilomeus, correspondait très bien. Les teintes étaient de plus supposées virer vers le rose avec l'âge.
Cette récolte tardive, faite un 30 novembre, m'a donc semblé pouvoir se nommer ainsi, ce qu'Alain Favre a confirmé.