Richmond63 Bonsoir et merci à tous. Un mois, jour pour jour, après mon sujet C. rhacodes, sans débat. Vous pouvez comparer les différences macroscopiques ainsi que le lieu de récolte. Je renomme.
Fouad Jp, Laurent, c'est très simple 😉 (comme toujours en mycologie) ce que tu as connu sous le nom de rhacodes en forêt (épicéas) ou en lisières c'est olivieri. Celle des taillis des haies et clôtures c'est rhacodes. Celle des compostes et jardins c'est brunneum. Evidemment, il faut regarder un peu car il arrive qu'une espèce soit un peu vagabonde.
Fouad Yves, j'espère que tu es capable de distinguer un chameau d'un lapin avec une certaine certitude ? 😉
Y.Courtieu Comparaison sans commune mesure avec le cas qui nous occupe. Je persiste et je signe. Je ne comprends pas mieux que Castor ce qu'est cette olivieri.
Richmond63 Je ne connaissais aussi que Macrolepiota rhacodes comme on l'appelait avant. Cela fait déjà bon nombre d'années que des mycologues scientifiques bien plus compétents que nous tous, ont séparés ces deux espèces macroscopiquement, microscopiquement (spores plus courtes et cystides très différentes) et par l'analyse ADN. Ce n'est certainement pas moi qui contesterai la validité de leurs travaux.
Ghislaine Fouad a écrit Jp, Laurent, c'est très simple 😉 (comme toujours en mycologie) ce que tu as connu sous le nom de rhacodes en forêt (épicéas) ou en lisières c'est olivieri. Celle des taillis des haies et clôtures c'est rhacodes. Celle des compostes et jardins c'est brunneum. Evidemment, il faut regarder un peu car il arrive qu'une espèce soit un peu vagabonde. Merci et bonne nuit Fouad.
Castor74 "Celle des taillis des haies et clôtures". 😲 Mais j'ai jamais vu des macrolépiotes vers des clôtures, dans des haies ou dans ce genre de milieu… Pour moi rhacodes c'est rhacodes, cette espèce que je trouve très régulièrement sous épicéa en montagne, et que j'observe depuis 40 ans.. Pas question que je l'appelle olivieri... D'ailleurs, je déteste les noms tirés de noms propres… Je ne sais pas pourquoi, ça m'énerve…
Castor74 Par ailleurs, pour ce qui est de contester la biomol, je ne résiste pas à vous joindre ces deux petits extraits, qui montrent que quand ça les arrange, c'est bien pratique de contester les résultats… Alors je me permets de le faire aussi… "La majorité des identifications des séquences utilisées pour cette analyse nous paraissant non fiables"... Il s'agit là d'un petit échange que j'ai eu il y a deux ans avec un mycologue belge, spécialiste en biomol. Le premier extrait est celui d'un article rédigé par un membre de la fédération, que tout le monde connaît… Et ensuite la réponse de mon ami. Le dernier paragraphe est tout à fait savoureux…
Ghislaine Bonjour Castor et à tous et toutes. Dans le sujet présent, c'est quand même la grandeur des spores qui fait la différence,non 😉
Ghislaine Castor74 a écrit Bonjour Ghislaine, c'est très possible, mais alors c'est pas juste sur une photo... 🙂 Certes...
Castor74 Je ne veux pas polémiquer, mais si certains se permettent de mettre en cause la biomol, je ne vois pas pourquoi je ne le ferais pas moi aussi. 😠
Ghislaine Castor74 a écrit Je ne veux pas polémiquer, mais si certains se permettent de mettre en cause la biomol, je ne vois pas pourquoi je ne le ferais pas moi aussi. 😠 😃 oui
Fouad Laurent, la biomol ne donne pas des réponses type "oui" ou "non", il faut travailler les séquences obtenues et comparer avec d'autres séquences de récoltes fiables. L'analyse des résultats est au moins aussi importante que le résultat brut le plus souvent. Donc, oui tu peux remettre en cause le travail d'analyse, qui peut être mal fait, comme tout travail 😉
Terradoc Il y a des sujets qui ne peuvent pas se débattre sur un forum sans entraîner de polémique. Nous faisons à notre niveau de la reconnaissance visuelle de champignons voire de la micro alors que la mycologie de demain fonde de nouvelles bases sur les biotechnologies. Comment ne pas être en décalage avec la réalité ?
Castor74 Fouad a écrit Laurent, la biomol ne donne pas des réponses type "oui" ou "non", il faut travailler les séquences obtenues et comparer avec d'autres séquences de récoltes fiables. L'analyse des résultats est au moins aussi importante que le résultat brut le plus souvent. Donc, oui tu peux remettre en cause le travail d'analyse, qui peut être mal fait, comme tout travail 😉 Salut Fouad, qui décide qu'une récolte est fiable ? Et comment vérifier qu'elle est fiable…? J'ai envoyé il y a un an une russule à séquencer, c'est revenu en disant que "c'était une espèce qu'il n'est pas possible de séquencer avec un résultat fiable "puisqu'on a pas d’échantillon comparatif"… Je suis resté sur le cul. S'il faut avoir déjà trouvé une espèce pour la comparer, à quoi sert de faire séquencer une espèce inconnue ? Tout ça me dépasse.
Fouad Bonjour Laurent, Dans le cas de ta russule, j'imagine qu'il y avait une hypothèse d'espèce ? Après, si on ne trouve pas de séquence déposée de l'espèce soupçonnée pour comparer, on tentera au moins de cerner le clade. J'entends par séquence de récoltes fiables, des séquences de mycologues connus et de confiance : n'importe qui ou presque peut déposer une séquence sur Genbank ou Unit et dire que c'est la séquence de telle ou telle espèce !