Richmond63 a écrit
Bonsoir à tous.
Suite (et fin ?) de cette discussion.
Je crois que la compréhension de l'écologie de cette espèce a bien évolué depuis sa diagnose originale.
Le dernier opus du GEPR n'est plus aussi restrictif que le n° 3.
Sans remonter jusqu'au Bon, la fiche mycocharentes date de dix ans.
Quand tu cites "mycoquebec.org" n'omets pas ce qu'il dit aussi : « Mycorhizien, sur sol surtout sous peupliers et saules, en milieu ouvert, souvent sous Salicaceae, Pinaceae, Betulaceae, Fagaceae et Malvaceae.» - (comme "hebeloma.org" 😉 ).
Tu restes, c'est normal, sur tes positions. C'est ton droit.
Je ne vois pas les choses comme toi.
Pour moi, ce n'est pas parce que la fiche de Mycocharentes date de dix ans qu'elle en a moins de valeur maintenant qu'à l'époque.
Balayer tout ce qui s'est fait avant est une tentation d'expert que personnellement je ne partage pas, voire que je ne comprends pas.
Il existe selon moi, de façon confirmée par Bon, par le GEPR à l'époque, par Mycocharentes à l'époque, par la diagnose originale de Malençon, une espèce d'Hébélome apparentée à ce que nous appellons Hebeloma crustuliniforme et qui pousse sous cèdres.
L'espèce trouvée par ma fille est dans ce cas et correspond parfaitement bien aux descriptions de ces ouvrages "anciens". (Par exemple et entre autres la présence de pleurs qui ne se tachent pas de brun au séchage).
Selon moi les ouvrages modernes appellent Hebeloma eburneum un autre Hébélome (ou peut-être une autre forme du même Hébélome, pourquoi pas ?) que celui décrit par Malençon puisque le leur ne pousse pas ou très rarement sous les cèdres.
Le mien ou plutôt celui de ma fille était sous des cèdres, lui ! Je juge pour ma part ce critère plus significatif que de compter le nombre de lames ou les mesures des cheilocystides.
Bien amicalement
Yves