Non, je crois qu'on peut définitivement oublier l'hypothèse volvaire, j'y ai cru parce qu'elles poussent volontiers en terrain labouré mais la volve apparemment membraneuse ici et les lames à peine libres m'ont dissuadé, celles de V. gloiocephalus sont plus éloignées du pied et comportent beaucoup plus de lamellules. En outre le biotope méditerranéen et la présence de pins confortent bien la proposition A. mairei.
Reste la question du pied strié. Les descriptions d'Amanita mairei parlent d'un pied légèrement chiné, pas strié.
Jplm