Richmond63 a écritLes cheilocystides sont variables : cylindriques/fusiformes, subcapitées à franchement capitées. Les caulocystides sommitales (que je n'ai pas contrôlé) sont données variables aussi.
Cette information perturbe ma progression dans la clé de Gilles Corriol parue en 2022 dans le bulletin de la FAMM.
Dans le sous-genre Mycenopsis, j'en suis là :
Basides tétrasporiques, spores non calyptrées (ou occasionnellement et faiblement).
Je suis face à ce choix :
Cystides franchement capitées, à extrémité brusquement renflée et beaucoup plus large que le col.
Cystides lagéniformes, cylindriques, utriformes, parfois élargies ou subcapitées à l'apex, mais non brusquement et fortement élargies à l'apex.
Le premier choix m'oriente vers G. sideroides ou G. camerina, d'après la taille de tes spores. Le second prend un cheminement encore plus complexe dans lequel je ne peux pas vraiment avancer...
Montama a écrit
G tr, petite espèce, sur souches moussues de conifères, aux spores finement verruqueuses?
J'y ai pensé... mais cette espèce est sensée avoir un voile assez développé et persistant sous forme de guirlandes sur le pied.