Pour allonger un peu ce sujet à rallonge, je ferais remarquer que le genre Pseudoboletus qui a été évoqué plus tôt, bien qu'il ne cherche pas à honorer quelque mycologue illustre ou obscur ou ami, est d'une facture tout aussi médiocre.
Šutara explique dans sa diagnose qu'il s'agit d'isoler un groupe de bolets dont le stipe (enfin, le pied) présente une surface fertile (caulohyménium). Mais en quoi cela en fait-il des pseudobolets (que l'on prenne d'ailleurs le terme au sens strict du genre Boletus ou au sens plus large de Boletaceae, voire de Boletales) ? N'aurait-il pas été plus judicieux par exemple de nommer le nouveau genre Hymenocaulis ? (Hymenopus est déjà pris pour une plante et un insecte).
Jplm