Jplm Bonsoir à toutes et tous, Retour de Corse ce soir. Avec le réchauffement, la nature est déjà au coeur du printemps : les cistes sont fleuris en mars et mille autres fleurs, mais faute de pluies suffisantes (une quarantaine de mm sur la totalité de mars), une piètre récolte mycologique : peut-être une trentaine d'espèces vues en trois semaines et toujours en très petit nombre. Pour montrer tout de même quelque chose, ce bolet d'avant-hier 29/03, à Palombaggia (crête de Rosumarinu), vétuste et parmi les labours des sangliers mais emblématique. Même les débutants devraient trouver. Cliquer sur l'image pour agrandir Cliquer sur l'image pour agrandir Jplm
Jplm On ne peut pas te le cacher, d'autant que le biotope figure sur les photos. Comme sur celles-ci, prises dans la même zone : Cliquer sur l'image pour agrandir Cliquer sur l'image pour agrandir Les cistes sont des fleurs d'un jour. À 17h, remarquez les pétales au sol. Et sur le gros plan, le pollen dispersé par les insectes butineurs. Jplm
Jplm C'est ce que dit MycoDB. Vire au gris rougeâtre comme le ciel de ce jour-là, tiède, immobile et chargé du sable du Sahara. La plage de Carataggio, photographiée un peu plus loin : Cliquer sur l'image pour agrandir Jplm
Jplm Oui, tout à fait. Vous avez tous reconnu Leccin(ell)um corsicum, ce bolet à chair grisonnante proche de crocipodium ou lepidum mais inféodé aux cistacées. On voit les feuilles de Cistus monpelliensis (ma "fleur du maquis" n°1) tout à côté. On a déjà vu des exemplaires plus frais mais ce bolet de mars trouvé à l'avant-veille de mon retour était de circonstance. Je le renomme. Jplm