Bonsoir,
Lucus, -i signifie "bois sacré", d'où mon allusion d'hier matin. C'est donc l'hygrophore "des bois sacrés".
J'avais cherché en vain le pourquoi de ce qualificatif (il faudrait mettre la main sur la description originale de Kalchbrenner dans Icon. Sel. Hymenomyc. Hung. (Budapest) 2: 35 (1874), Nommo a peut-être ça ?).
Par ailleurs le Gaffiot indique que lucus peut aussi être un simple terme poétique pour "bois", on pourrait alors traduire dans la même veine "hygrophore des bosquets" ou "hygrophore des frondaisons".
Jplm