Terradoc a écrit
A part nitens, je ne vois rien d'autre dans le cheminement de la clé de Noordeloos.
Quand à la conclusion, je pense surtout qu'elle dépend de la façon dont on interprète les éléments d'une clé. Et c'est pour cela qu'elle est à mon avis loin d'être évidente 😉
Tu es en osmose avec ma pensée y compris ta conclusion.
En effet, j'étais arrivé à nitens sur cette clé sans en être totalement satisfait. Je le trouvais intermédiaire entre les collybioïdes et tricholomoïdes. aussi j'avais parcouru les deux clés et c'est l'espèce qui me paraissait la plus évidente. L'odeur d'abord où je confirme que je n'ai rien vraiment senti de particulier et encore maintenant qu'il a un peu séché, il faut vraiment avoir un nez de parfumeur pour définir une odeur légèrement raphanoïde ou farineuse. Ensuite, il y a l'habitat qui collait bien aussi dans une zone pas particulièrement humide (hors pluies).
Je suis donc passé aussi sur sericatum qui présentait une odeur notable et un habitat nettement plus humide (saules,aulnes, bouleaux et surtout les sphaignes), rien de tout ça ici, il y a bien quelques frênes dans le coin mais pas à proximité. Romagnesi le situait exclusivement dans les sphaignes. Par contre, son habitus va beaucoup mieux (les chapeaux atteignent parfois les 5 cm et les pieds de 0.4 à 0.5 cm de largeur. Bref, je continue à être perplexe connaissant l'expérience d'Andgelo sur ce groupe.
J'ajoute que si ce n'est pas nitens et qu'on choisit sericatum, cela m'enlèvera une autre grosse épine du pied pour une raison tout autre. 🙂