Richmond63 Salut Castor. Je confirme jaune clair rapide mais pas aussi intense qu'attendu. Un peu comme ceux de «mycocharentes» et «pharmanatur». La lecture des différentes récoltes montre des réactions assez variables mais non nulles. Pour confirmer subfoetens, un réaction vive est suffisante ; Sinon, il faut aller plus loin par d'autres critères. Ici tout est un peu en dessous de foetens : La taille, la viscosité, l'odeur et le piquant, la grosseur des spores (sans parler de leur profil), la taille des dermatocystides (GEPR).
Castor74 Alors on peut donc aller sur subfoetens, pas de problème. J'avais eu une réaction jaune doré sur quelques anciennes récoltes, mais il y a probablement des cas limite (comme avec le gayac...).
Castor74 Fouad a écrit Bonjour, Ce sont des dermathos ici ? J'aurais dit des hyphes gléoplères ? Salut Fouad, jamais entendu parler de ça... 😯
Fouad Voici ce qu'en dit Marcel Lecomte : Les hyphes glioplères (ou gléoplères, ou gloéoplères), ne présentent aucun écoulement visible à la cassure (notamment chez Russula). Elles réagissent en bleu foncé lorsqu'elles sont traitées avec la sulfovanilline, et également avec d’autres réactifs sulfo-aldéhydiques. Elles contiennent des cristaux formant, selon les cas, des paillettes ou des gouttelettes plus ou moins réfringentes mais qui ne se colorent pas au bleu coton. Par contre, elles se colorent en rouge avec le Soudan III. Ces hyphes sont très proches des laticifères. Mes doutes viennent du fait que ce que nous voyons est particulièrement long et ramifié (?)... Mais je me trompe peut-être.
Fouad J'ai fouillé un peu et j'ai trouvé d'où vient mon erreur. Les dermatocystides sont bien plus longues dans le subpellis et de longueur "normales" dans le suprapellis. C'est ce que je me disais, c'est très simple la micro des russules 😕
Castor74 Personnellement, je n'accorde d'importance aux dermatocystides que par leur présence (ou leur absence) et par l'intensité de leur réaction au SBA. La forme et les éventuelles ramifications, ainsi que leurs septa, viennent ensuite, pour éventuellement confirmer – ou pas.