Bonjour,
Pardonnez-moi de revenir sur un sujet clos avec bonheur et honneur grâce à Arnaud, mais c'est parce que cet exercice a fait valoir l'importance de deux distingos.
Le premier se réfère à la nature de la roche : partant d'une roche cristalline j'étais arrivée à une grosse erreur. Peut-être qu'on peut simplifier le problème grâce à un tout petit flacon de vinaigre ménager à 14% : on dépose une goutte, et si c'est du calcaire ça fait des bulles. Mais est-ce que c'est réalisable en conditions de randonnée ?
Le second, bien plus délicat, oppose les apothécies sessiles dès leur naissance, comme chez Xalocoa ocellata, et les apothécies immergées dans le thalle mais susceptibles d'émerger au dessus de sa surface au cours de leur développement, comme c'est le cas de Diploschistes scruposus. Pour corser les choses, les descriptions ajoutent sournoisement "plus ou moins" ! Une seule solution : l'entraînement. Nous comptons sur toi, Jessica, pour nous proposer le plus grand nombre possible de croûtes avec "apothécies plus ou moins immergées" 😃