Salut Thierry,
Merci pour ton intérêt. Comme je crois te l'avoir dit en apartheid 😉 , je ne regarde les cystides que pour les documenter, mais non pour distinguer hiemalis de romagnesiana. Je me base plutôt sur les spores et l'habitat. T. hiemalis possède des spores nettement plus grandes en moyenne vers 8-9 µ - et non seulement sur certaines spores hors normes - et un habitat souvent, mais pas toujours, sur débris de toutes sortes.
Ici, la poussée sous pins sylvestre et chênes sur sol calcaire d'une réserve protégée m'avait inspiré cette investigation qui ne semble pas vaine ; delà à en tirer des conclusions ?