Jplm Bonjour, Je sais qu'on a eu un peu une overdose de lépiotes (surtout de Chlorophyllum) récemment mais celle-ci m'intrigue. Près de Porra (commune de Porto-Vecchio), vers 200 m, lisière de maquis arboré (chênes-liège, chênes verts, arbousiers, lentisques etc.). Taille +/- 10 cm. Très finement chinée, pied et chapeau. Pas de rougissement. Je ne reconnais pas une jeune procera typique. Est-ce qu'on peut dire quelque chose à ce stade ? Juste une des nombreuses formes du "complexe" mastoidea, sensu Eyssartier. Dîtes moi ce que vous en pensez. Photos smartphone hélas. Cliquer sur l'image pour agrandir Cliquer sur l'image pour agrandir Merci, Jplm
Fouad Salut Jp, Je ne vois pas procera ici en raison du chapeau mamelonné, l'anneau en formation peu large et enfin le bulbe modéré. L'idée d'une espèce proche de mastoidea me plait bien.
Jplm Oui, c'est sûrement comme ça que ça va se terminer mais j'ai tout de même du mal à reconnaître la mienne parmi toutes les images qu'on voit de cette espèce protéiforme qui selon le GEPR regroupe konradii et gracilenta. Ici il n'y a aucun début d'écaille ni de calotte. Sur un site de photos (non-mycologique) je trouve celle-là, intitulée Very Young Specimen Of Macrolepiota Konradii. C'est encore ce que j'ai trouvé de plus proche. Jplm
Jplm Je retrouve aussi la cuticule très finement chinée sur les exemplaires jeunes de la galerie, tous dus [notifier]Richmond[/notifier], dont l'avis m'intéresserait. En revanche les siennes sont beaucoup plus mamelonnées. Mais, malgré son nom, je ne pense pas qu'un mamelon net soit la principale caractéristique de mastoidea, c'est plutôt (dans sa configuration large) une combinaison entre taille adulte plus modeste que procera + pied plus finement chiné + bulbe moins net + anneau pas toujours double mais complexe. Tout ceci est de l'ordre du qualitatif et sujet à variation : du coup, si on est pointilleux on ne nomme rien mastoidea et sinon on nomme toutes les lépiotes moyennes mastoidea. Jplm
Richmond63 Désolé, Jplm, j'ai zappé ta demande. Il faut dire que je n'avais rien contre cette détermination bien que je ne l'avais jamais vue sous cette forme juvénile. Selon le vieil adage : « Qui ne dit mot consent.»