Jessica, je crois effectivement que tu peux renommer, avec un toujours cf de prudence.
Et grand MERCI à Thierry pour sa contribution : d'un seul coup, on se sent moins seules 😎
Sur les réactifs chimiques et leur impact écologique, les avis sont partagés et j'irais volontiers dans ton sens ... mais il est vrai que les volumes utilisés sont infimes (plus la goutte déposée est petite, plus la détermination sera précise) et qu'on ne peut parfois faire autrement que tester in situ, par exemple sur une croûte recouvrant un mobilier urbain. Je soulage ma conscience en emportant une petite bouteille d'eau et des papiers absorbants en même temps que mes flacons de réactifs : une fois observée la réaction, je rince abondamment et essuie délicatement le point de dépôt chimique. Pour la réaction "P" évoquée par Thierry, comme le paraphénylène-diamine est un produit toxique, je n'en transporte jamais sur le terrain : sur un Cladonia, un fruticuleux ou un foliacé, il est toujours possible de prélever un petit bout de thalle et de réaliser l'essai tranquillement au retour, et tant pis pour les crustacés.
Evidemment, Arnaud nous manque tout particulièrement quand il s'agit de Cladonia, mais il doit avoir des contraintes fortes, et nous lirons attentivement ses commentaires quand il aura le loisir de nous visiter 🙂