Bonjour,
Merci de votre intérêt et de vos réponses, particulièrement Castor74 pour tes encouragements.
L'approche didactique est intéressante, elle permet de progresser. Malheureusement, je n'ai pas conservé l'exemplaire, et, comme je le craignais, je n'ai pas observé les détails utiles assez finement.
@Castor74 et Jplm : quand j'étais plus jeune, j'utilisais la Nouvelle flore des Champignons de Costantin et Dufour. L'ouvrage étant un peu daté (c'est un euphémisme), j'ai fait l'acquisition du Grand guide des champignons de Lemoine et Eyssartier (2023). J'utilise également le Champignons de France et d'Europe Occidentale de M. Bon. Si je continue dans cette voie (avec votre concours), j'envisage d'acheter le GEPR assez rapidement.
@Fifi et Nommo: il s'agissait plus d'aspérités (verrues ?) que d'écailles, mais restons prudent sur la description. Quant à la partie souterraine, c'est un détail que je n'ai pas fixé. Désolé, je serais plus vigilant la prochaine fois.
@Nommo : gracilior est plutôt donné sur calcaire sablonneux (mycocharentes), il s'agit ici de terre de remblais plus ou moins argileuse.
Concernant cette Amanita, je n'arrive pas à qualifier clairement la volve : membraneuse en sac, en bourrelet ou friable. Si j'élimine la première possibilité qui mène vers phalloïdes, verna ou virosa, et la seconde qui identifierait citrina, la marge peu striée et la volve crénelée mèneraient vers A. vittadini (mais trop sud) ou A. echinocephala qui aurait ma préférence.
A vous lire,
Thera