Cécile Voici ma clé perso : Surface lisse / surface avec verrues creuses et/ou isidies --->(surface lisse : on sort Pleurosticta acetabulum cortex C- et Melanelixia glabra cortex C+ rouge) Verrues avec / sans isidies ---> (sans isidies : on sort Mélanohalea exasperata) Isidies en massues / cylindriques-ramifiées ---> (en massues : on sort Melanohalea exasperatula) Et depuis qu'Arnaud m'a rappelé l'existence de Melanelixia glabratula : Isidies cylindriques-ramifiées laissant une trace blanche par abrasion et cortex C+ rouge (Melanelixia glabratula) ou isidies cylindriques-ramifiées ne laissant pas de trace blanche par abrasion et cortex C- (Melanohalea elegantula)
Arnaud D. Cécile a écrit Et depuis qu'Arnaud m'a rappelé l'existence de Melanelixia glabratula : Isidies cylindriques-ramifiées laissant une trace blanche par abrasion et cortex C+ rouge (Melanelixia glabratula) ou isidies cylindriques-ramifiées ne laissant pas de trace blanche par abrasion et cortex C- (Melanohalea elegantula) Par contre, pour la réaction C, je te conseille au minimum d'utiliser une petite loupe de terrain, c'est plus sur. Et sur spécimen bien sec bien entendu.
Cécile Arnaud D. a écrit Par contre, pour la réaction C, je te conseille au minimum d'utiliser une petite loupe de terrain, c'est plus sur. Et sur spécimen bien sec bien entendu. Bonjour Arnaud, tu as insisté plusieurs fois sur la nécessité d'utiliser une loupe pour la réaction : peux-tu expliquer pourquoi ? Si c'est rouge, ça n'a pas besoin d'être agrandi, si ? Concernant ton conseil de tester un spécimen "bien sec" ... on fera ce qu'on peut, compte tenu de la logistique et de la météo, pour la vérification sur les thalles de mon relevé à l'évêché 😲
Arnaud D. Cécile a écrit Arnaud D. a écrit Par contre, pour la réaction C, je te conseille au minimum d'utiliser une petite loupe de terrain, c'est plus sur. Et sur spécimen bien sec bien entendu. Bonjour Arnaud, tu as insisté plusieurs fois sur la nécessité d'utiliser une loupe pour la réaction : peux-tu expliquer pourquoi ? Si c'est rouge, ça n'a pas besoin d'être agrandi, si ? Concernant ton conseil de tester un spécimen "bien sec" ... on fera ce qu'on peut, compte tenu de la logistique et de la météo, pour la vérification sur les thalles de mon relevé à l'évêché 😲 Bonjour Cécile, C'est juste plus confortable de réaliser une réaction sous loupe (même de poche). On peut parfois passez à côté d'une réaction faible ou même fugace. Par exemple, chez le genre Melanelixia, le rouge sur le cortex se verra sur ces petits interstices qui y sont présents. Je ne saurais dire c'est visible sans loupe car je n'ai observé cette réaction que sous la bino en x40. Cela ne donne pas un rouge éclatant comme chez certains Cladonia. Sur la médulle mise à nue, là c'est éclatant mais cela ne persiste pas bien longtemps.
Cécile Pour ce qui est du caractère "pas éclatant", j'ai été servie ce matin ! En plus, la coloration est tout aussi fugace sur le cortex que sur la médulle. En plus mon appareil-photo faisait de la résistance (l'air était très humide, ça devait lui déplaire) ... alors voilà ce que j'ai de plus probant à vous montrer 😲 (tu as vu, Ghislaine, j'ai mis une flèche 😆 ) Mais j'ai aperçu un éclair rouge à chaque dépôt d'une goutte de javel, donc c'est bel et bien Melanelixia glabrtula, et je referme le dossier. OUF ! (Arnaud, est-ce que tu crois que ça servirait à quelque chose, si j'écrivais à l'AFL pour qu'ils précisent sur leur fiche que la réaction est vachement fugace ?)
Arnaud D. Cécile a écrit (Arnaud, est-ce que tu crois que ça servirait à quelque chose, si j'écrivais à l'AFL pour qu'ils précisent sur leur fiche que la réaction est vachement fugace ?) Je pense qu'il y a trop de paramètres à prendre en compte car sur mon spécimen que j'ai testé, la réaction était persistante sur le cortex pendant au moins 30 s. Sur la médulle, la réaction s'estompait peu à peu au bout de 5-6 s. Cela doit dépendre de si l'acide responsable de cette réaction se trouve en grande quantité dans le thalle mais aussi l'humidité du thalle. Ce dernier critère est d'une importance capitale d'où le fait que les lichénologues testent généralement leurs spécimens sous la bino avec un séchage au préalable.