Pas d'autres avis sur cette récolte.
Je renomme en conséquence Lactarius lacunarum sur la base des considérations suivantes.
a) L'écologie, qui m'y avait fait penser sur le terrain : il s'agissait bien d'une zone fort humide, à laquelle appliquer le qualificatif de "bourbier" convenait assez bien.
b) L'aspect des exemplaires de ma récolte et la comparaison avec les images d"autres récoltes. J'ai fini par en trouver de semblables, pour l'espèce Lactarius lacunarum envisagée.
NB : Je suis parfaitement d'accord que pratiquer de telles comparaisons est une méthode qui a ses limites et qu'il faut tenir compte de ces limites. Mais, selon moi, cette méthode a aussi son intérêt (limité certes, mas loin d'être nul !) et cet intérêt est à mon sens trop dénigré.
La vérité des choses en mycologie, si toutefois ce mot a un sens, se dégage lorsque tout un faisceau de critères oriente dans la même direction. La comparaison des aspects des récoltes est l'un de ces critères, ni plus important ni non plus moins important que les autres (avis personnel et que je partage 😃 )
c) Une majorité d'avis convergents ( y compris ici les avis de Montama et Jplm) sur deux forums.
Merci de toutes façons aux contributions des uns et des autres. Ces Lactaires roux sont décidément très difficiles à cerner !