Fouad a écrit
Je me suis toujours demandé pourquoi nous ne recherchons jamais les dermatocystides chez les lactaires ?
C'est vivement recommandé par tous les spécialistes (Kuhn., Romagn. Bon, ...) d'étudier présence/forme/chimisme 'sulfoaldéhydique ++) des cystides marginales et faciales!
C'est sans doute dû à la longue habitude de les classer surtout en fonction de la macroscopie (couleur de la chair ou du lait et ses changements, des lames / sporée, odeur / âcreté).
Microscopiquement, on a surtout ciblé l'étude de la cuticule, mais là aussi, par paresse, on préfère s'en tenir à la "traduction" macroscopique de la cuticule "banale" filamenteuse ( dite "cutis") par l'absence de fibres, ni poils, ni viscosité sous la loupe, correspond à un chapeau glabre à subvelouté (i.e. Russulare).
Puis, celle en trichoderme, terminé en poils contrastant avec le subcutis
La "gélifiée" (ixocutis) sensible au toucher (chap. laqués, visqueux par temps humide ou réhumidifiable ("french kiss!");
enfin, les Tricholomoidei sont repérables en macro par les marges "barbues"
etc... idem pour les 5 sortes de cuticules subcelluleuses, et hymeniforme, sauf le type "mixte" qui est délicat à déceler en macro.
Maintenant, il faut avouer que les dermatocystides dans le piléipellis sont difficiles à repérer, mais très utile à séparer les Piperati, Volemi... Enfin, hors d'Europe, les caulos sont très importantes dans les Plinthogali