Bonjour,
Ghislaine a écrit
Bonjour je propose Phaeographis inusta ?
Ce n'est pas lui, ce n'est d'ailleurs pas un Phaeographis .
Pascal35 a écrit
Bonjour à tous
Chouette ! Une occasion d'étrenner mon Likenoj tout neuf 🙂
A On ne voit pas s'il y a un excipulum sur la coupe d'Arnaud mais je parie qu'il y en a un.
Oui, il y en a un mais il n'est pas fermé sur la partie inférieure, voici la photo :
Pascal35 a écrit
B Spores pluriseptées
CC Lirelles dans une déchirure ou une fente du thalle non saillantes, spores à parois épaisses
DD Spores fusiformes non murales
E Lirelles non groupées en stroma, assez longues
FF Spores incolores => Graphis
C'est bien ça.
Pascal35 a écrit
Je m'y remets.
Sur la photo de la coupe d'apothécie, j'hypothèse qu'à gauche se trouve l'épithécium et à droite je ne vois pas d'hypothécium. J'en déduis :
1 hypothécium très mince, incolore
22 Rebord de la lirelle assez mince, non sillonné longitudinalement.
2 Rebord de la lirelle épais, creusé de 1 à 3 sillons longitudinalement, souvent se segmentant transversalement ,
Entre 22 et 2, je penche vers 2 G. elegans (surprise 😉 ). En revanche, je ne vois pas de pruine sur les lirelles et je ne vois pas les sillons.
La longueur des lirelles et la réaction K sur le thalle aideraient à confirmer.
Il ne s'agit pas de Graphis elegans car les réactions sont clairement négatives, le rebord non sillonné, le disque est bien trop visible et fortement pruineux (c'est ce qui donne cette coloration grisâtre au disque).
Cécile a écrit
Pour l'espèce, à défaut de savoir ce que signifie "excipium ouvert à la base", je me focalise sur l'aspect des lirelles ramifiées et terminées en pointes. Je retiens le trait noir qui les souligne et je me dis que c'est peut-être ça que signifie "disque visible" ... comme c'est indiqué sur le site AFl pour Graphis pulverulenta. Hé hé hé.
Allez hop ! Je propose Graphis pulverulenta .
Un disque visible signifie tout simplement que les rebords sont assez écartés pour laisser entrevoir le disque. Par exemple, chez G. elegans et G. scripta, les rebords sont tellement serrés entre eux que le disque n'est pas ou quasiment pas visible.
Pour le côté endophléode et épiphléode, l'AFL n'y prête pas vraiment attention pour G. scripta et G. pulverulenta .
Cécile a écrit
Le thalle photographié par Arnaud me semble épiphéode à moi aussi. Nous devrons donc donc écarter G. pulverulens ... sauf que le site de l'AFL montre des thalles qui semblent tout aussi épiphléodes pour cette espèce.
Ou alors nous n'avons pas compris ce que signifie "épiphléode" ... dans la réalité 🙄
Cela est lié au fait que G. pulverulenta est soit épiphléode ou endophléode.