Merci Arnaud pour les indications sur les parasites sur Phaeophyscia orbicularis. Décidément, cette espèce est une vraie HLM ! 🙂
Pour les différentes espèces de Physconia, j'ai consulté mes trois seules sources : le guide Belin, le site de l'AFL et le site Lichens Maritimes.
J'ai relevé dix espèces, mais j'en écarte huit :
P. detersa et P. perisidiosa : ils ont des soralies marginales
P. distorta et P. venusta : ils ont des apothécies à marge proliférante
P. subaquila et P. subpulverulenta : ils ne sont pas sorédiés
P. servitii : il porte des cils marginaux
P. enteroxhanta : il possède une médulle jaune, et j'ai vérifié ce caractère dès le début de mes observations
Il ne reste plus que P. muscigena (dont les rhizines sont abondamment ramifiées) et P. grisea (pour lequel on a déjà répertorié deux sous-espèces).
Moralité : je vais détacher plusieurs thalles de leur substrat et observer les rhizines les plus éloignées de la marge. Si elles sont très ramifiées, je m'inclinerai devant Physconia muscigena, même si l'aspect général ne correspond pas très bien. Si elles restent simples ou peu ramifiées, ce sera probablement une nouvelle sous-espèce de P. grisea, et je passerai la main aux chercheurs dont les labos sont mieux équipés que mon appartement de 42 mètres carrés. 😜