Cécile a écrit
Merci Arnaud. En fait mon problème ce n'est ni de repérer les verrues, ni de compter les apothécies, mais de faire la différence entre un Pertusaria pertusa avec deux apothécies par verrue et un Pertusaria hymenea avec deux apothécies par verrue. Mais je pense que c'est la tendance sur l'ensemble du thalle que l'on doit évaluer. C'est ça ?
La forme générale est assez différente (en tout cas chez des exemplaires typiques).
Par exemple, les verrues de P. hymenea ressemblent bien plus à des apothécies qu'à de simples excroissances comme chez P. pertusa.
Cela est due au fait que le disque de l'apothécie de P. hymenea est bien plus grand que celui de P. pertusa, cela rend donc l'apothécie bien plus visible et c'est ce qui donne cette allure particulière à la verrue.
Cette forme est accentuée chez les spécimens humides, à ce moment là, on pourrait presque les confondre avec un Lecanora.