J'aime beaucoup la conception générale des botanistes de Flora Gallica. Les mycologues s'en étonneront, voire s'en offusqueront sans doute. Mais c'est ma conception aussi, à savoir ne pas multiplier inutilement les espèces pour de simples détails de formes, de poils ou de taille, par exemple. Il suffit de lire quelques chapitres, par exemple sur les brassicacées ou les astéracées, et de s'arrêter sur les notes... Par ailleurs, lorsqu'il le faut, ils disent volontiers qu'une étude supplémentaire est à réaliser (ce qui n'implique pas forcément, chez eux, de couper les cheveux en quatre).