Arnaud D. a écrit
Personnellement, je trouve que l'on n'est pas trop "envahis" par les sous-espèces, variétés... en lichénologie.
Aujourd'hui, la plupart de ces taxons ne sont plus distingués ou sont devenus de simples morphotypes, chémotypes etc...
Je ne connais pas l'exemple que tu as cité mais c'est surement similaire.
Mon impression d'être parfois submergées par les variations (qu'il s'agisse de sous-espèce, de variété ou de morphotype) doit être une impression de débutant : lorsqu'on n'a pas une espèce dans l'oeil, on a du mal à distinguer sa partie invariante. D'où l'intérêt de déterminer tout ce qu'on rencontre, même les espèces considérées comme banales ...
Arabidopsis thaliana est la drosophile des labos de génétique des plantes. Ses écotypes sont des lignées provenant de sites répartis sur toute la planète. En gros l'intérêt c'est que ça permet de réaliser des croisements n'ayant jamais été réalisés naturellement, et c'est très utile pour la cartographie génétique (la "cartographie" consistant ici à positionner une séquence sur l'ADN chromosomique, ce qui n'a pas grand chose à voir avec un travail géographique 😆 )