Mon expérience chez les Leccinum est encore proche du néant, faute d'avoir pu en comparer beaucoup cette année (j'ai prospecté dans les Alpes, où je n'en ai jamais vu un seul dans mes secteurs...). Leccinum scabrum me convient, si nous sommes bien à proximité de bouleaux. Inutile, j'imagine, de préciser que le changement de couleur de la chair est très progressif chez les Leccinum : on peut partir du principe qu'elle n'a pas changé par la suite.
Au risque de radoter, je tenais surtout à remercier Stéphane pour ses photographies splendides : avec elles, les sujets de détermination deviennent des galeries d’œuvres d'art ! 😃