Jplm a écrit
Si on commençait par faire une description correcte des champignons présentés : récoltés où, quand, quel biotope, quelle taille, odeur, saveur, chair, changement de couleur, tubes, pores, changement de couleur et tout le tintouin...
Je ne suis pas certain que ce soient ici des badius , ou plutôt des Imleria badia puisqu'il faut les appeler comme ça mais en même temps je ne vois pas d'autre nom à leur donner.
Quant à badiorufus , j'ai du mal à savoir si ça existe :
selon Index Fungorum, Boletus badiorufus R. Heim 1960 est un nom invalide en vertu de l'article 40.1 du code de nomenclature (aucune indication du type) et Xerocomus badiorufus (R. Heim) Bon 1970 est synonymisé avec... Boletus badiorufus comme current name mais la fiche de ce dernier est inaccessible !
MycoDB signale les deux noms comme invalides mais a tout de même une fiche.
le GEPR mentionne que certains bolets bais à chapeau très velouté et à pores non bleuissants sont parfois nommés Boletus badiorufus sans qu'on sache s'il s'agit d'une espèce à part entière.
Ma modeste expérience est que les badius peuvent être grêles comme ceux du GEPR ou bien trapus comme celui que j'ai mis dans la galerie , et nettement bleuissants ou beaucoup moins bleuissants. J'ai toujours attribué ça aux conditions plus ou moins favorables de leur poussée et à leur plus ou moins grande fraîcheur.
Jplm
L'appareil photo à blanchit le dessous qui est légèrement jaune,, le plus gros fait la hauteur d'un mug et le stipe la largeur d'un smartphone, la morphologie me fait penser à aerus,, ils sortent aux mêmes zones qui sont à l'intersection de tourbe, terre sableuse, graves et argile marécageuse, il y a des pins maritime, bouleaux chênes, arbousiers, châtaigner, un neflier et poirier sauvages.
J'ai acheté cette parcelle il y a dix ans, elle été sauvage, en broussailles et énormément de chablis, une fois le chablis évacué, j'ai mis un coup de gyrobroyeur, pour ces spécimens c'est principalement de la molinie et quelques brandes, une fois nettoyer au premier automne, il y a eut des quantités phénomènales de bolet bay,avec une densité au mètre carré incroyable, dès l'année suivante, il y a beaucoup moins de spécimens jusqu'à devenir exceptionnel, sauf pour les spécimens de la photo qui reviennent régulièrement à trois endroits, deux sous un chêne et un sous un châtaigner, ils sortent à plusieurs,regroupés comme des bouchons de cèpes, contrairement aux badius, même avec la pluie, le chapeau reste ferme, trapu et serré longtemps, la chair, l'odeur, le goût et la texture sont à mis chemin entre edulis et badius.
Sur la photo qui suit, on voit que la pression exercé hier est passé de gris à marron clair pour la pression faible et plus foncé pour la pression plus forte.