Arnaud D. a écrit
Je n'y connais pas grand choses en Rhizocarpon , seulement que l'identification est assez difficile voir très difficile sans réactions et micro (mesure des spores).
Pour le coup et j'en suis désolé, mais je ne pourrais absolument pas t'aider Cécile. C'est actuellement au delà de mes compétences.
Merci Arnaud pour ta réponse qui a eu le mérite de me mettre en garde ! J'ai donc potassé la rubrique Rhizocarpon sur le site de l'AFL qui présente un peu moins d'une trentaine d'espèces pour ce genre.
Fort heureusement, nous tombons à une demi-douzaine d'espèces candidates après élimination des espèces parasites, ou ayant un thalle franchement gris ou bruns, ou qui sont rarissimes ou montagnardes, et puis celles dont l'hypothalle est vraiment prépondérant et enfin celle dont les aréoles(**) sont couvertes de soralies. Dans cette demi-douzaine résiduelle, on peut écarter R. geographicum (aréoles disposées en rayons autour des apothécies) et R. saanaesenses (apothécie totalement englobée dans l'aréole).
Il ne me reste plus que quatre espèces à potasser : R. carpathicum (bien qu'il soit montagnard), R. macrosporum (ici le doute est solide), R. viridiatrum (bien que l'hypothalle soit déclaré "peu visible chez cette espèce) et bien sûr "mon" R. lecanorinum.
Au prochain épisode, je dresserai un tableau des caractéristiques récupérées dans toutes mes sources pour ces quatre espèces, et c'est bien le diable si je n'arrive pas à m'en tirer sans torturer chimiquement le seul thalle que l'aie observé à Limoges (les produits réactifs sont terriblement destructeurs), et sans observer les spores (mon petit M11 a son miroir cassé, et c'est toute une histoire pour le remplacer).
(** ) A propos d'aréoles, cher Jean-Pierre, il faut absolument que tu poses ta question à tous les Rhizocarpons que tu croiseras 😜