Odile a écrit
... et, quand on a aucune idée de ce que l'on cherche, je le trouve difficile d'utilisation.
C'est normal! Les clés de détermination les plus générales sont difficiles à employer, car la plupart des genres regroupent des espèces affines de proche en proche, mais dont les extrêmes peuvent être très éloignés: ainsi, parmi les Clitocybes, il y en a des petits et des très gros; certains ont les lames très arquées, chez d'autres elles ne sont pas vraiment décurrentes, etc.
En somme, toute caractérisation d'un genre suffisamment courte pour être pratique est inévitablement grossière. ("Ce qui est simple est toujours faux; ce qui ne l'est pas est inutilisable" - Paul Valéry).
De ce fait, quand on ne sait pas au moins en gros de quel côté chercher, on peut atterrir n'importe où. Inversement, une fois qu'on a repéré les principaux genres, on ne se sert presque plus jamais des clés générales...
Bref, rien ne remplace d'être guidé sur le terrain par des mycologues expérimentés (et pédagogues). Quelques sorties suffisent à se mettre "dans les yeux" les genres les plus représentatifs. Les autres suivront peu à peu.