Nous avons tous vu des tas de A. rubescens, nous en connaissons la variabilité. Et ce ne serait pas la première fois qu'une espèce caractérisée par sa très grande variabilité trompe un mycologue chevronné (rappelez-vous de S. queletii).
J'ai aussi pensé au premier abord à A. rubescens, cependant, une chose me gêne : aucune trace de rougissement dans les blessures.
Maintenant, c'est de la devinette et je ne vois pas comment, avec cette seule photo, on pourrait aboutir à un nom d'espèce.