Disons qu'elle cotoyait pas mal d'exemplaires sur une longue station, les uns avec cinq pétales, les autres avec quatre seulement.
Mais Flora Gallica indique cette possibilité pour G. germanica.
D'autre part les sépales ôtent toute ambiguïté. Il n'y a pas les deux plus larges que comportent sa cousine G.campestris.
Sur le terrain, cela m'a tout de même intrigué 😉