Fouad a écritUn document de mars 2002, Fifi ! Celui de Bon était un peu plus frais, édité en août !
Et alors ? Ce n'est pas la question.
La publication que j'ai mis en référence n'était qu'un exemple et je demandais si Castor avait connaissance d'un travail récent sur ces russules.
Comme Castor et Gianni semblaient mettre en doute la validité du taxon R. langei en tant qu'espèce, supposant qu'il ne s'agirait que d'une variation de R. cyanoxantha, je demandais simplement à Castor s'il était au courant d'un travail de révision ou séquençage des russules européennes. Nicolas a répondu à ma question...
À mes yeux, R. langei est très clairement différente macroscopiquement de R. cyanoxantha.
Maintenant, on revient sur l'éternel débat de la création de variétés et formes, cela devient un tantinet lassant...
Je réponds tout de même à deux propos parce qu'ils me paraissent absurdes...
castor74 a écritJ'ose même dire que ce n'est pas parce que des mycologues reconnus valident ces formes qu'elles existent réellement.
Elles existent a fortiori puisque les dits mycologues les ont observées et décrites, non ? À moins qu'ils n'affabulent !
En fait, la question n'est pas de savoir si elles existent ou non, la question est de savoir si cela présente un intérêt de créer un taxon pour telle forme ou telle variation.
castor74 a écritA quoi sert de savoir que telle ou telle espèce et en fait multiple, si sur le terrain on n'est pas capable de les séparer?
Comme si le "but" était seulement de reconnaître les champignons sur le terrain...
Cela s'appelle des sciences fondamentales... dont "le seul but d'étendre notre connaissance des lois de la Nature" (je cite J.J. Thomson - le découvreur de l'électron - dans un discours de 1916 À quoi sert la recherche fondamentale ?)
Imagine si on applique ton raisonnement avec toutes les russules indiscernables sur le terrain sans avoir recours au microscope sous prétexte que l'on n'a pas l'outil ?