D'un autre cĂŽtĂ©, on voit que les feuilles sont trempĂ©es, donc, s'il a plu peu de temps avant, l'aspect du chapeau peut en ĂȘtre affectĂ©.
Quand j'étais débutant, vers 1990, je me souviens que les spécialistes du genre s'efforçaient de distinguer quelques autres Leprocybes autour de C. orellanus, notamment un orellanoides et un rubellus. J'ignore si cela a fini par aboutir à de bonnes espÚces.