Bonjour,
Je ne voulais pas mettre ce bolet en QSJ pour ne pas faire dix pages sur une espĂšce courante et que j'ai eu entre les mains đ et mĂȘme dĂ©gustĂ©e; mon unique cĂšpe consommĂ© cet automne.
Sous un grand chĂȘne, je trouve quasiment tous les Ă©tĂ©s quelques B. aestivalis entre juin et juillet. Au mĂȘme endroit, un beau bĂ©bĂ© d'un demi kilo - chapeau mat, non craquelĂ©e, brun ochracĂ© clair, chair sous-cuticulaire blanche et pied identique Ă celui d'un edulis - et deux autres un peu plus loin sous chĂątaignier et sycomore, imbibĂ©s. Le mĂȘme jour, des quantitĂ©s de C. nebularis , L. nuda et C. tubaeformis !
Est-ce une question de profondeur du mycélium ? Superficiel chez les espÚces tardives sus-citées et plus profond chez les bolets, donc se trouvant dans une couche encore tempérée ?