Jean-Luc Picard B. p. très possible, en effet, surtout si la cuticule offre des reflets un peu rougeoyants en pleine lumière. Mais je suis un peu gêné par les taches plus claires du spécimen de gauche. Est-on sûr de pouvoir écarter B. a. ?
Ghislaine Bonjour Jean-Luc. Il est écrit: jeune typiquement couvert d'une fine pruinosité blanche sur l'ensemble du chapeau, plus vers la marge ensuite, ce qui m'a fait penser que cela est peut-être lui.
Jplm C'est bien à B. p. que je pensais (jamais trouvé pour ma part) puisqu'il est donné sous pins ou éventuellement châtaigniers. C'est vrai, un look très proche d'aereus sur ces exemplaires jeunes. Jplm
Richmond63 Bonjour à tous. Jean-Luc Picard a écritB. p. très possible, en effet, surtout si la cuticule offre des reflets un peu rougeoyants en pleine lumière. Mais je suis un peu gêné par les taches plus claires du spécimen de gauche. Est-on sûr de pouvoir écarter B. a. ? Les tonalités rouges sont évidentes sur le terrain et il suffit d'éclaircir la photo pour s'en rendre compte : L'écologie pour aereus est bien différente, feuillus thermophiles, principalement sous chênes. Ici, épicéas, pins, bouleaux et hêtres... Le pied blanc du petit exemplaire est un indice supplémentaire.
Jean-Luc Picard Pas de problème pour B. p. (= B. p.!) dans ces conditions... Sur le terrain, en cas de doute, je l'oriente vers le soleil (quand le temps le permet) et je le regarde en lumière rasante: le pigment rougeâtre se manifeste alors. Quant à la pruine, c'est un indice, mais il faut savoir qu'elle n'est pas spécifique à cette espèce. Elle existe aussi chez aereus et aestivalis, quoique généralement moins marquée.