Il s'agissait donc ici du mortel Cortinarius orellanus, fidèle sauf ces trois ou quatre dernières années, à sa station sous les châtaigniers, non loin de chez moi.
La photo que je n'ai pas pu prendre in situ pour la bonne raison que je n'avais pas pris mon appareil photo, oublié en partant, est sans doute trop claire.
Merci à tous, bravo à Andgelo et Joris, qui ont trouvé les premiers l'identité de cette redoutable espèce.