Les goûts varient d'un continent à l'autre, mais Suillus grevillei , c'est quand même pas vraiment fameux d'un point de vue culinaire.....et ce n'est de toute façon pas lui sur la photo 😉
Je ne connais pas l'Ontario, ma brève expérience canadienne se limite au Québec, et ça ne fait pas de moi un expert, loin de là 😃
Une description du biotope aurait été utile (essences d'arbre présentes, présence de sphaigne, etc). C'est pour ça que les photos in situ sont préférables. Suillus brevipes par exemple se trouve presque exclusivement sous les pins. Suillus granulatus est aussi inféodé aux pins, mais a une préférence pour Pinus strobus (aiguilles groupées par 5). Identifier une essence d'arbre permet généralement de réduire le champs d'investigation.
Une vue rapprochée du dessous du champignon aurait également été très utile pour apprécier la taille et la forme des pores, ainsi qu'une photo du pied complet (non coupé au couteau), qui peut donner des indices précieux.
Même les meilleurs experts canadiens risquent d'avoir un peu de mal à identifier tes champignons juste avec cette photo. Il y a trop d'espèces qui se ressemblent morphologiquement et pour les distinguer il faut souvent recourir à l'étude microscopique et/ou aux réactifs chimiques.