Bonsoir à tous.
Andgelo a écrit OK.
Je pense que sans mesurer la hauteur des verrues des spores éjectées, il n'est pas possible de séparer subhirtella d'umbrorum.
Après une longue discussion sur MycAuvergne avec Michel Hairaud, Pascal Duboc (Dubs pour champis-net) et moi-même avons pu le convaincre que ma détermination était la bonne. Lui, pensait que les spores encore dans les asques étaient suffisamment mûres et nettes pour être interprétées, mais il entrevoyait la possibilité que ce soit, non pas subhirtella mais plutôt nigrohirtula . Il a finalement admis que ces spores étaient trop petites et les poils bien trop grands pour cette espèce (j'en ai mesuré qui atteignent les 1000µ).
Pour en revenir à ton idée, j'ai voulu en avoir le coeur net et j'ai pu trouver deux ou trois spores isolées, collées sur les poils. En accommodant sur la périphérie, j'ai mesuré une hauteur maxi de 0,6µ sur la verrue la plus haute, ce qui ne conforte pas umbrorum , en outre, celle-ci devrait avoir des poils marginaux à base large et multiramifiée alors que les miens sont plutôt rétrécis et juste bifurqués. Ci-joint : deux photos supplémentaires pour illustrer mon propos.
Dernière minute 07h14, un avis de Nicolas VanVooren : Bonjour.
J'arrive un peu après la bataille. Je confirme que S. subhirtella est un bonne option compte tenu des caractères. S. vitreola est assez proche, mais les spores sont un peu plus étroites et l'ornementation un peu différente.
Chez subhirtella, les verrues sont anguleuses à subglobuleuses, pas très hautes, parfois coalescentes.
Je pense qu'elle ne doit pas être très rare dans le Massif central, mais sa répartition reste à préciser.
Amitiés.
Nicolas