Bonjour,
Jplm a écritÀ vrai dire, ceux qui partent en courant à l'apparition du premier nom scientifique n'étaient là que "sur un malentendu", ceux que je regrette sont ceux qui ont semblé s'intéresser aux champignons pendant quelques mois, les Eliosheria, les Lilian et beaucoup d'autres qu'on ne revoit plus. Ainsi virevoltons nous tous avant de nous fixer, nous zappons beaucoup et nous appontons peu.
Les plutées sont inappontables, Jean-Pierre, sauf la lionne, jaune comme le lion. Et encore, mieux vaut ne pas aller lui chercher les granules.
Je n'ose plus approcher ce genre de félins divers et variés, variables ou invalides.
Sauf le petit de Thomson (Pluteus thomsonii), rare ou inaperçu, qui se fait bien du souci pour alléger nos peines.
Les lamprocystides, basides, hyphes etc : hum..., un pêle-mêle de gourdins, plus ou moins clavés. Fallait-il rajouter aux noeuds les boucles ?
Après tout, peut-être ceux qui papillonnent sont-ils, sont-elles, des mycophiles sages et censés, qui abordent avec science et discrétion cette multitude ? A force de zèle, il ne faudrait pas tomber au désert.
Et pourtant, quel réconfort dans l'épreuve, puisque nous sommes à l’ombre de tant d' ascètes compatissants et aguerris sur champis.net, toujours prêts à démêler nos intrigues.