Il s'agit en effet de Xeromphalina campanella, un classique des montagnes à cette époque, qui embellit les souches de conifères après la fonte des neiges. Les chapeaux un peu mamelonnés ne me gênent pas. Cela arrive, mais sans doute moins souvent que l'inverse, indiqué par la littérature, c'est-à-dire des chapeaux qui sont légèrement creusés au centre.
Bravo à tous, je renomme.