Quand j'étais petit, je n'étais pas grand. Je vous parle des années 1955-1965. A l'époque, les "grandes vacances" duraient trois mois : en juillet, mes parents nous emmenaient quelques semaines au soleil (deux d'abord, puis trois puis quatre au fur et à mesure que la législation et leurs moyens progressaient - plus tard on a appelé ça les Trente Glorieuses) et puis, en août-septembre, on nous casait chez les grands-parents à Brunoy (Essonne), dans cette maison que mes sœurs et moi possédons toujours. Et j'en ai fait éclater alors, des gousses de l'Impatience de Balfour (je ne connais son nom que depuis peu)... et j'en ai croqué, de la queue de leurs fleurs (vous me donnerez le terme botanique exact) qui est sucrée.
Il y a quelques années, elle est revenue toute seule dans le jardin. Nous la cantonnons dans un coin car c'est très envahissant (faites exploser les gousses et vous comprendrez) mais très facile à arracher. Il lui faut juste un peu d'eau et beaucoup d'ombre, au soleil elle périclite.
Voici pour ce soir.
Jplm