Jplm Bonjour, Après mes trois derniers qui-suis-je "faciles" qui ne l'étaient qu'à moitié, en voici un très facile... et en plus c'est vrai, comme disent les enfants*. Donc, non-débutants s'abstenir. Palombaggia (C.-du-S.) novembre 2018, ici et là dans l'herbe de notre terrain. Cliquer sur l'image pour agrandir Jplm * j'adore cette expression : la vérité sort parait-il de la bouche des enfants mais très jeunes ils en comprennent la contingence : elle n'est pas intrinsèque aux choses, c'est un plus !
Montama Une vaginée sans doute, A v = A u Ce qui me gêne c'est qu'à ce stade on devrait voir les stries sur le bord du chapeau, alors je cherche le piège...
Fouad Des choses sont là, observables, mais dans leur explication, l'enfant décèle une vérité ! Pas plus tard qu'hier soir, un garçonnet de 3 ans demandait à ces grands parents pourquoi le tram ne roule pas à côté des rails ! Le tram ne peut que rouler sur ses rails, en plus c'est vrai !
Jplm ustal a écritVolvaire? Qu'en penses-tu ? En voici une autre, toujours pas de stries, Montama, sauf le rayonnement que j'ai ajouté ! Cliquer sur l'image pour agrandir Jplm
Montama Nommo a écritNe le cherche pas, tu es dedans. 😆 Oui, le vrai piège à c..s! Et il y avait qu'un capable de tomber dedans...
Jplm montama a écritNommo a écritNe le cherche pas, tu es dedans. 😆 Oui, le vrai piège à c..s! Et il y en avait qu'un capable de tomber dedans... Non, les initiales ne sont pas C. s., tu te trompes encore ! 😉 Jplm
Montama Jplm a écritIl y a une volve et ça pousse dans l'herbe. Jplm J'ai vu et revu la première photo, la volve n'est pas évidente finalement, il y a des petits cailloux qui pouvaient faire croire à des bouts de volve Alors la Volvaire visqueuse, V g?
Jplm Je m'aperçois que j'ai très peu de vues avec la volve évidente, celle-ci peut-être : Cliquer sur l'image poir agrandir C'est bien Volvariella (maintenant Volvopluteus) gloiocephala, jadis Volvaria speciosa, la volvaire typique. Comme c'est un QSJ, j'ai le droit de dire que j'en ai mangé, enfin ajouté quelques unes pour agrémenter une sauce. Mais l'obsession de l'amanite est telle qu'il a fallu que j'insiste bien que oui, j'étais sûr et que les amanites avaient toujours les lames blanches. Difficile à faire passer d'ailleurs quand quelques jours avant je leur avais fait manger des oronges ! Jplm
Lilian Jplm a écritil a fallu que j'insiste bien que oui, j'étais sûr et que les amanites avaient toujours les lames blanches. Difficile à faire passer d'ailleurs quand quelques jours avant je leur avais fait manger des oronges ! 😆 Merci pour ces découvertes... Je ne connaissais pas cette espèce, qui doit être rare sur mes terrains de jeu.
ustal En 2014 il y en avait partout dans le champ cultivé près de la maison (jamais revu depuis), l'agriculteur avait enfoui un mélange pailleux mais je n'ai pas osé en manger vu les produits de traitements. 😉
Jplm Effectivement, elle aime les terrains riches, les premières que j'ai vues, c'était près de Nemours il y 20 ou 30 ans, dans un champ récemment amendé et labouré, il y en avait des centaines qui luisaient au soleil. Ici, on voit que les dernières poussaient dans un endroit où avait été épandu du broyat l'an dernier, les autres étaient juste au milieu de l'herbe à laquelle nous n'apportons évidemment aucun engrais. Mais il est vrai que nous faisons tondre en mai et laissons l'herbe sur place, ratisser 6000 m en pente serait longuet ! Jplm
Ghislaine Bonjour. C'est bien Volvariella (maintenant Volvopluteus) gloiocephala, jadis Volvaria speciosa, la volvaire typique. Là V.speciosa n'est-elle pas une autre Voltaire? L'ancien nom serait plutôt Volvariella gloiocephala. Enfin si j'ai bien compris ils ne changent pas le genre?
Jplm Bonjour, Je n'ai fait que citer le GEPR et IF, Ghislaine. Et effectivement j'ai connu ce champignon sous l'épithète speciosa : Volvaria speciosa dans le Guide des Champignons de Lange et al. et Volvariella speciosa dans le Marchand. Mais je te parle d'un temps que les moins de vingt ans... Je renomme conformément au GEPR3. Jplm
Jplm ghislaine a écritAutant pour moi, mais je reste dans l'incompréhension 😜 Si tu veux comprendre les changements de noms successifs des champignons, le seul moyen est de lire les publications correspondantes. Index Fungorum les cite et parfois y donne accès. Quand il s'agit de publications du 18ème ou 19ème siècle, leur compréhension est accessible à des débutants car elles se réfèrent essentiellement à des caractères macroscopiques mais à partir du 20ème et surtout du 21ème siècle, les distinctions se font de plus en plus sur des caractères microscopiques puis phylogénétiques, elles ne sont accessibles qu'à des mycologues d'un certain niveau - toutefois les débutants que nous sommes peuvent parfois glaner quelques éléments de compréhension en lisant le résumé des articles ou bien des articles de vulgarisation postérieurs écrits en français. Nous avons d'excellents vulgarisateurs en les personnes de Pierre-Arthur Moreau ou Guillaume Eyssartier par exemple mais ils n'ont certainement pas que ça à faire de rendre accessible au plus grand nombre tout ce qui se publie. Ce serait un rôle à prendre au sein d'une société mycologique mais par qui ? Jplm