Jean Pierre a écritLeucagaricus marriagei var.ammovirescens a des spores plus grandes que le type, mais je ne connais pas leur taille exacte.
J'ai lu ça, oui. 9 (10) × 5 (5,5) µm selon les DM HS n°3 Lepiotaceae.
Mes mesures vont jusqu'à 11 µm, je m'étais donc tourné vers L. ianthinosquamulosus, mais l'habitat ne convient pas.
Après avoir effectué un nouveau prélèvement des lames (c'est du plus en plus difficile sur le p'tit bout de chapeau sec) pour observer les cheilocystides, je pense revenir à ma première idée, malgré la réaction douteuse de l'ammoniaque et la taille un peu grande des spores.
Voici ce que j'en conclus, avec les éléments utiles à ma détermination :
Récolte dans la vallée de la rivière du Hâvre (Oudon 44). Zone de feuillus : frênes, charmes, saules, aulnes, chênes, peupliers, bouleaux.
Réaction verdâtre à l'ammoniaque sur le chapeau, puis nulle lors du deuxième test sur le chapeau, la chair et les lames.
En suivant les clés du DM, dans les deux cas réaction verte ou nulle à l'ammoniaque, j'aboutis à L. marriagei type ou sa var. ammovirescens.
Deux autres possibilités se sont présentées :
L. ianthinosquamulosus, mais l'habitat ne convient pas (thermophile, robinier, ourlet nitrophile).
L. jubilaei, qui réagit vivement en vert à l'ammoniaque et dont la chair rougit puis noircit.